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Craignant toujours l’expansionnisme russe, la Pologne investit dans sa défense

Pologne – « La Pologne déploie des troupes près de la frontière biélorusse en réponse à la répression de la minorité polonaise », pouvait-on lire le 13 avril dernier sur le site du média berlinois BNE Intellinews. Le rapprochement ainsi effectué entre le lancement cette année de la deuxième étape de la création de la 18e Division mécanisée de l’armée polonaise, dont la première étape a duré de 2018 à 2020, et les événements en Biélorussie depuis la réélection d’Alexandre Loukachenko en août dernier relevait en réalité de la plus pure manipulation médiatique.

Le déploiement de cette division s’inscrit en effet dans la réorganisation des forces armées sur le territoire de la Pologne.

Pendant trop longtemps, les gouvernements polonais successifs avaient laissé le gros des forces dans l’ouest du pays, une configuration qui correspondait aux plans offensifs de l’ancien Pacte de Varsovie inféodé à Moscou. Ces mêmes gouvernements avaient négligé l’effort de défense comme c’était aussi le cas dans la plupart des anciens pays satellites de l’Union soviétique, faute de moyens, pendant les deux décennies consécutives à la chute des dictatures communistes.

Mais depuis quelques années, profitant de leur enrichissement relatif et réagissant à la puissance militaire retrouvée de la Russie et à ses déploiements dans l’enclave de Kaliningrad, en Biélorussie et en Crimée ainsi qu’à son attitude offensive en Géorgie et en Ukraine, mais aussi – sur le plan de la rhétorique – vis-à-vis des Pays baltes, ces pays réorganisent et modernisent à leur tour leurs forces armées. Dans ce contexte, malgré ses capacités toutes relatives et sans commune mesure avec celles de la Russie qui a un PIB environ quatre fois plus volumineux et a consacré 3,9% de ce PIB à son effort de défense en 2019, la Pologne est le poids lourd du flanc oriental de l’OTAN.

Pour ce qui est de la 18e Division mécanisée en cours de formation dans l’est de la Pologne, son déploiement se fait non pas uniquement le long de la frontière biélorusse (et donc aussi non loin du territoire russe de Kaliningrad) mais aussi plus au sud, à hauteur de l’Ukraine. Elle comprendra des unités préexistantes et d’autres nouvellement formées et équipées de matériel neuf. Cette 18e Division est l’une de trois divisions mécanisées que compte la Pologne et elle se compose d’une brigade blindée, d’une brigade d’infanterie et d’une nouvelle brigade mécanisée dont la formation a débuté en juin 2019, avec notamment un bataillon blindé équipé de nouveaux chars T-72M1R, version polonaise modernisée des anciens chars soviétiques T-72.

L’armée polonaise en chiffres

La Pologne est un des rares pays européens de l’OTAN à respecter le seuil des 2% de son PIB consacré à l’effort de défense. En 2020, la part des dépenses pour la défense devait même atteindre le niveau record de 2,1 % avant de se stabiliser à 2,2 % en 2021-23. Dans son programme pour les élections de 2015, le PiS avait fait de la défense une de ses priorités, annonçant un effort de défense progressivement porté à 2,3 % puis 2,5 % du PIB (niveau actuellement prévu pour 2030), un accroissement du nombre de militaires d’active, la création d’une force de défense territoriale, l’achat de systèmes de défense anti-aérienne et antimissile ainsi que d’armes anti-char légères pour compenser l’énorme supériorité russe en matière de blindés.

Selon les déclarations faites cette année par le ministre de la Défense Mariusz Błaszczak,

l’armée polonaise compte aujourd’hui 135 000 militaires d’active contre 95 000 en 2015, année de l’arrivée du PiS au pouvoir.

Ce nombree de 135 000 hommes comporte les unités de défense territoriale développées par les gouvernements de Beata Szydło puis Mateusz Morawiecki. La Force de défense territoriale (Wojska Obrony Terytorialnej, WOT) est désormais une des cinq composantes des forces armées polonaises aux côtés de l’Armée de terre, de l’Armée de l’air, de la Marine et des Forces spéciales. Cette WOT comptait 24 000 hommes environ à la fin 2019, dans un contexte d’effectifs en augmentation constante. Il s’agit principalement de soldats non professionnels, c’est-à-dire de volontaires rémunérés qui allient leur formation et leur action au sein des unités de défense territoriale à une vie dans le civil. Leur rôle est double : en temps de paix, ces unités peuvent être mobilisées par exemple en cas de catastrophes naturelles ou pour appuyer les forces de l’ordre et/ou l’armée dans certaines situations de crise. En cas de guerre, y compris de guerre « hybride » sur le modèle de l’action russe en Crimée et dans le Donbass, ces unités légères rapidement mobilisables auraient pour rôle d’occuper le terrain, de sécuriser les infrastructures, d’informer et d’appuyer l’action des forces armées.

La « dé-soviétisation » progressive des équipements ne se fait pas uniquement avec des matériels américains

Les partenaires européens de la Pologne lui reprochent souvent de s’équiper uniquement auprès des États-Unis alors qu’elle bénéficie des fonds européens. Ce reproche ne tient pas compte du fait que les États-Unis sont, à travers l’OTAN dont ils assurent la majeure partie de l’effort militaire, le principal garant de la sécurité polonaise et que pour les dépenses liées aux fonds européens, qui concernent le domaine civil, les entreprises européennes sont en réalité très présentes en Pologne. Par ailleurs, dans le domaine militaire la Pologne achète aussi malgré tout des équipements auprès de fournisseurs européens.

Pour l’ensemble des unités blindées polonaises, un contrat a été signé en 2019 pour la modernisation par l’industrie de l’armement polonaise de 230 chars au standard T-72M1R (avec une option pour 88 chars supplémentaires) dont 28 avaient été livrés à la fin 2020. Outre ses 382 T-72 actuels, la Pologne possède 232 chars PT-91 Twardy (« Dur ») qui sont également une version polonaise modernisée et au blindage amélioré du char T-72M1. Mais la Pologne a aussi une centaine de chars allemands Leopard A5 et près de 150 chars Leopard 2A4 en cours de modernisation au standard Leopard 2PL (achèvement de la modernisation prévu pour 2023) en vertu d’un contrat signé avec l’Allemand Rheinmetall Landsysteme Gmbh qui fournit une assistance technologique.

La Pologne avait par ailleurs signé au début des années 2000 un contrat pour l’achat de 690 véhicules blindés multirôle Rossomak (variante polonaise du Patria AMV) fabriqués en Pologne sous licence du Finlandais Patria. Jusqu’à récemment, il s’agissait du deuxième plus gros contrat d’armement de la Pologne post-communiste derrière le contrat pour l’achat de 48 chasseurs-bombardiers américains F-16, entrés en service à partir de 2006. Outre ces 48 F-16, la Pologne possède encore 28 Mig-29 et 18 Su-22 de fabrication soviétique.

L’Armée de l’air, en revanche, s’équipe effectivement surtout aux États-Unis, mis à part pour la vingtaine d’avions de transport CASA, de fabrication espagnole, achetés dans les années 2000 (en plus des avions de transport américains Hercules, plus gros, qui équipent aussi l’Armée de l’air polonaise, avec un nouveau contrat pour cinq Hercules C-130H d’occasion qui vient d’être signé). Confirmant la préférence américaine, Varsovie a signé au début de l’année 2020 un contrat de 4,6 milliards de dollars pour l’achat de 32 avions américains de 5e génération F-35 (première livraison prévue pour 2026). La Pologne n’est toutefois pas le seul pays européen à s’équiper en F-35 puisque des commandes ont été passées par la Belgique, le Danemark, l’Italie, la Norvège, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. Début 2018, la Pologne avait déjà signé un contrat de 4,75 milliards de dollars pour l’achat de systèmes antimissile et anti-aérien américains Patriot, afin de remédier à son extrême vulnérabilité dans ce domaine face aux missiles russes déployés, entre autres, dans l’enclave de Kaliningrad.

Lire l´article en intégralité sur le Visegrád Post.

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