Le fact-checking est devenu une véritable marotte des fondations liées à George Soros, qui financent une série de projets ayant l’objectif de lutter contre « les fake-news et la désinformation », comme le projet PolitFact.com (Tampa Bay Times, Poynter Institute for Media Studies, proche du Center for Investigative Reporting, amplement soutenu financièrement par l’OSF).
Le site 444.hu, un anti-orbanisme de tous les instants
Lancé en 2013, par une scission de journalistes venant du portail libéral Index, ce site dispose en son sein d’adeptes du journalisme gonzo et se caractérise par un ton systématiquement provocateur à l’égard de la politique du gouvernement Orbán.
Bien que l’un des principaux auteurs du site, László Szily, définisse 444.hu comme ayant le souci de l’exactitude factuelle (ce qui au regard de la loi hongroise sur les médias est plutôt vrai, le site étant très rarement condamné pour erreur factuelle) et déclarant remplir une mission d’information et de contre-pouvoir d’intérêt public, il est incontestable que le travail des journalistes de 444.hu consiste à railler et à dénigrer sur un ton satirique, plus ou moins subtil, la politique du gouvernement. À chaque fois que cela s’y prête, les journalistes de ce site tournent en dérision la coalition au pouvoir et, en s’efforçant de rester dans le cadre de la loi, servent à leurs lecteurs l’image d’un gouvernement corrompu, autoritaire et rétrograde.
Coucou, c’est encore Soros…
Des sections thématiques du site traitent de sujets tels quel l’État de droit (en partenariat avec le comité d’Helsinki ou encore les Archives Blinken de l’Open Society, c’est-à-dire des émanations de la galaxie Soros, ou des questions de genre, sur lesquelles le positionnement de la rédaction est très clair et va ouvertement à l’encontre de celui du gouvernement hongrois). Quelques mois après son lancement, 444.hu a reçu virement de soutien de 49 500 dollars. Obligé de reconnaitre ce soutien financier de la part du milliardaire George Soros, le rédacteur en chef de 444.hu a expliqué au quotidien pro-gouvernemental Magyar Nemzet que cette somme avait été allouée au développement d’une application mobile. Les médias pro-gouvernementaux qualifient souvent le site 444.hu de « blog Soros », mais le gouvernement se garde bien de toucher à la liberté de ton de ce média, tant 444.hu est la preuve incarnée de la très claire connexion des certains médias hongrois avec la galaxie Soros.

















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