Une recommandation personnelle suggère que le hollandais auteur du reportage pourrait être un ami de Knaus.
Outre les déclarations du Comité Helsinki Hongrie et de Political Capital – deux ONG du réseau Soros –, la « crédibilité » du reportage est assise sur le témoignage de la peintre Lilla Szeleczki, compagne d’Athina Németh. (On se souvient qu’Athina Németh et Lilla Szeleczki avaient été les personnages principaux d’une vidéo de fake news commanditée par le Parti Socialiste Hongrois, que ce dernier avait ensuite été forcé de retirer de la circulation, et qui fait maintenant l’objet d’une enquête de l’OLAF.)
Ce reportage hollandais présente d’ailleurs le cas du décès de la mère de Lilla Szeleczki comme si cette dernière s’était vu refuser toute prise en charge hospitalière. Ce faisant, le correspondant de la chaîne hollandaise s’appuie sur un mensonge caractérisé : l’Hôpital Ferenc Jahn de Pest Sud a proposé á la vieille dame un internement, que cette dernière a refusé, préférant rentrer chez elle, après quoi elle est morte á son domicile.
Dans ce récit, il est évident que le message dirigé contre le gouvernement hongrois compte davantage qu’une présentation objective des faits. Et on peut, en tout état de cause, se poser la question : comment un téléspectateur hollandais pourrait-il vérifier l’exactitude des affirmations de base d’un reportage consacré á la Hongrie ?
La rencontre de deux citoyens du monde
La partie visible de l’activité de Knaus se déroule sous les couleurs de l’Initiative européenne de stabilité, qu’il a fondée avec quelques associés en 1999. Après des études á Oxford, Bologne et Bruxelles, Knaus, en dépit de cette fondation, conserve un style de vie remarquablement nomade : il enseigne en Ukraine, travaille pendant cinq ans en Bulgarie et en Bosnie pour diverses ONG, s’installe en 2004 á Istamboul, et devient en 2007 boursier de l’Open Society Foundation de Soros. C’est aussi l’année au cours de laquelle, aux côtés de ce même milliardaire, il a participé á Londres á la fondation du Conseil européen des relations internationales (European Council on Foreign Relations – ECFR). On retrouvera ce think tank plus loin dans notre enquête.
















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