Un rapport partial dès sa première phrase
Or en effet, la conclusion du rapport de l’OSCE, dès sa première phrase, contrevient à ce principe de base. On y lit bel et bien une expression rédigée dans un style fort peu professionnel : « les soi-disant lois de protection de l’enfance » – au lieu que ces textes de loi ne soient évoqués sous leur nom officiel. Ce « soi-disant » suggère, sans laisser de place au doute, que ces lois, en dépit du nom qu’elles portent, auraient en réalité un autre objet. On trouve des formulations comparables dans d’autres passages, comme celui consacré à la critique de la représentation des femmes ; enfin, en abordant la controverse de l’état de droit qui oppose l’Union européenne à la Hongrie, l’auteur du rapport – qu’il s’agisse d’un seul observateur ou de toute une équipe – expose purement et simplement son opinion personnelle.
















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