– Quelles ont été les réactions à cette nouvelle chez les hommes politiques du centre-droit italien?
– Les conservateurs italiens y voient une décision correcte, d’autant plus qu’elle laisse aussi entrevoir la possibilité que le Fidesz rejoigne prochainement la famille de partis dirigée par Giorgia Meloni, les Conservateurs et Réformistes Européens (CRE). L’estime réciproque et l’amitié liant Meloni et Orbán est bien connue : ils ont eu plusieurs rencontres, et se soutiennent dans les moments difficiles. Aujourd’hui comme par le passé, Giorgia Meloni a fait savoir au chef du gouvernement hongrois qu’il pouvait compter sur sa solidarité. Le parti Forza Italia de Silvio Berlusconi n’a pas réagi – chose que, pour ma part, j’ai regrettée, étant donné que les deux partis sont très proches l’un de l’autre depuis de longues années. On a, en revanche, eu la surprise d’entendre un message de Matteo Salvini, président de la Lega, assurant le chef du gouvernement hongrois de sa sympathie et de son affection amicale pour le peuple hongrois. Ce qui a rendu ces déclarations un peu inattendues, c’est que le cabinet Draghi, dont il a récemment accepté de faire partie, suit très nettement la ligne de l’européisme technocratique.
















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