« Il y a quinze ans, Gyurcsány a utilisé la terreur policière contre ceux qui, politiquement, professaient d’autres opinions que les siennes : en tant que chef de la gauche hongroise postcommuniste, il s’est efforcé de se venger sur des hongrois bien intentionnés des frustrations politiques que 1956 inspirent à sa personne, à sa famille et à la gauche postcommuniste tout entière. »
Chef de la délégation du Fidesz au PE, Deutsch a ajouté que, dans un Etat-membre de l’UE, le fait que des protestations politiques soient réprimées par des instruments de terreur policière caractéristiques des dictatures est sans précédent, ainsi que l’emploi de punitions physiques et pénales à l’encontre de gens innocents dont l’opinion diffère de celle du pouvoir en place.
« Et malgré tout, en 2006, les maîtres de Bruxelles ont préféré se taire, et continuent jusqu’à nos jours à se taire quand il est question des violences dont Gyurcsány s’est rendu coupable, et qui remettent en cause les fondements mêmes de l’état de droit. » « Bruxelles n’agit pas pour la défense des valeurs communes aux Européens, ni même en fonction des dispositions du droit, mais exclusivement aux ordres d’une alliance défensive et punitive des partis-frères de la gauche. »
« Non content de tourner le dos aux Hongrois, à l’état de droit et à la démocratie, ce silence complice entourant la terreur policière ordonnée le 23 octobre 2006 par Gyurcsány discrédite complètement toute la logorrhée des bureaucrates bruxellois sur l’état de droit. » – « Il ne faudra plus jamais laisser la gauche hongroise s’approcher du pouvoir, sans quoi on peut s’attendre à la voir à nouveau agir à main armée contre sa propre nation. »
















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