« – Au sommet de jeudi, la Hongrie a clairement affirmé qu’elle soutiendrait toute sanction qui fasse l’objet d’un consensus au sein de l’Union. Ce n’est pas nous qui bloquons quoi que ce soit » – a-t-il affirmé, reconnaissant en même temps que « l’instant présent n’est pas le moment de jouer au plus malin, mais le moment de se montrer unis. C’est une guerre. »
Avant la conférence de presse, le Premier-ministre Viktor Orbán a – comme nous en informe sa page sur un réseau social – passé en revue les troupes déployées dans l’est du pays, à Hajdúhadház. Le chef du gouvernement a répété – comme il l’avait clairement affirmé vendredi au sommet de l’OTAN – que, pour son gouvernement, c’est la sécurité des Hongrois qui constitue la priorité absolue, raison pour laquelle la Hongrie ne va pas se mêler de ce conflit, et ne laissera personne la pousser dans la guerre. « Nous prendrons cependant totalement en charge les réfugiés arrivant en Hongrie » – a-t-il précisé.
Entre temps, des négociations sont en cours en vue de déterminer où les parties – russe et ukrainienne – vont se réunir pour discuter de la paix. Selon certaines rumeurs, la Russie aurait proposé Minsk, en Biélorussie – proposition rejetée par les Ukrainiens, qui voudraient négocier à Varsovie, mais se heurtent sur ce point à un refus russe. Compte tenu de la polémique suscitée par ces deux propositions, le ministre hongrois des Affaires étrangères et du commerce extérieur, Péter Szijjártó a proposé Budapest à son homologue russe Sergey Lavrov et à Andriy Yermak, chef de cabinet du président ukrainien Volodymyr Zelenski – proposition que, lors de ces conversations téléphoniques, aucune des deux parties n’a rejetée a priori.
















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