Sur l’un des enregistrements, Andrej Nosko, ancien directeur des Fondations pour la Société Ouverte (OSF) liées à George Soros, explique que, lorsqu’une ONG n’est pas d’accord avec tel ou tel règlement – ou souhaiterait carrément provoquer un changement de gouvernement –, la solution à laquelle elle recourra le plus spontanément sera d’exercer depuis l’étranger des pressions sur les dirigeants du pays en question. « – Et, dans cette perspective, c’est évidemment avec les ambassades qu’il convient de collaborer. »
À l’en croire, ce que ces ONG s’estiment en droit d’obtenir desdites ambassades, ce n’est pas avant tout une aide matérielle, mais par exemple qu’elles les secondent dans l’organisation de divers événements, donnant ainsi plus de poids à ces voix de la société civile.
Nosko explique aussi que, comme « pour l’essentiel, ce qui compte du point de vue des ambassades, c’est de changer le rapport de forces des votes au sein du Conseil européen », les ONG auront tout intérêt à rendre visite à la Commission européenne (CE), et à y parler aux fonctionnaires chargés de la surveillance des mesures prises par les divers Etats-membres.
Sur quoi il avoue avoir lui-même eu des rencontres régulières avec le personnel de la CE, pour partie constitué de certains de ses anciens collègues.
















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