C’est en suivant la partition fournie par le réseau Soros et par la gauche – qui lui souffle de ne pas hésiter á jouer aussi la carte du racisme – que Bruxelles attaque notre pays pour les modifications apportées l’année dernière á la loi sur l’enseignement public. Répondant á nos questions, László Horváth, député du FIDESZ, décrit la procédure lancée contre la Hongrie comme un procès politique ; l’amendement en question a, selon lui, été condamné en dépit de sa conformité aux directives européennes, qui se traduit par la volonté d’offrir dans le cadre éducatif des compensations aux élèves souffrant de discriminations.
Se plaçant une fois de plus au service de la gauche hongroise et du réseau Soros, Bruxelles s’efforce de mettre la Hongrie sous pression, en tirant cette fois-ci prétexte d’une récente modification de la loi sur l’enseignement public, adoptée en rapport avec les procès pour ségrégation intentés au nom d’élèves d’ethnie tsigane de la commune de Gyöngyöspata.
Membre du groupe parlementaire FIDESZ au Parlement hongrois et délégué du premier ministre,László Horváth trouve « déplorable que Bruxelles, en pleine pandémie, considère qu’il faille consacrer du temps et de l’argent á ce genre d’affaires », précisant au passage que le gouvernement hongrois vient justement d’envoyer dans cette affaire sa réponse á la Commission européenne, et attend désormais la réaction de cette dernière.
Horváth souligne qu’en dépit des efforts que déploie Bruxelles pour tenter, sans aucun fondement, de faire de cette affaire une « controverse sur les Rroms », la formulation de l’amendement en question est claire : toute personne lésée dans ses droits peut exiger compensation, indépendamment de son origine ethnique.
En jouant la carte du racisme, la Commission exploite les munitions que lui a méticuleusement préparées la gauche hongroise : Mme Klára Dobrev, épouse de l’ancien Premier ministre Ferenc Gyurcsány et chef du groupe parlementaire de la Coalition Démocratique (parti dirigé par ledit Gyurcsány) au Parlement européen, a présidé au printemps de l’année dernière á la création d’un « forum rrom », utilisé lui aussi dans le cadre des attaques dirigées contre le gouvernement hongrois. L’absence de fondement de ces critiques transparaît néanmoins dans le fait qu’aucun membre dudit forum n’appartient á l’ethnie en question.