Dans cette même affaire, le groupe parlementaire des Verts, tentant de forcer la main au Parlement européen, a demandé á ce que la Hongrie soit entendue en commission. Tandis que le député de ladite Coalition Démocratique Gergely Arató, profitait d’un débat en commission parlementaire á Budapest pour prévenir que cet amendement serait attaqué en justice devant les instances européennes.
Quant au président de la Fondation Chance For Children (CFCF), financée par George Soros, qui est á l’origine de ces procès, il a surnommé cet amendement la « Première loi tsigane du gouvernement Orbán », par allusion aux « lois juives » des années 1930.
Comme l’affirme Horváth, « il était donc évident depuis le tout début que ces conflits étaient encouragés dans le seul but de fournir un prétexte permettant de se plaindre de la Hongrie á Bruxelles. » Il rappelle au passage qu’en juillet dernier, l’amendement en question avait été adopté á une grande majorité – incluant les voix du parti Jobbik, qui se trouve pourtant dans l’opposition.
Horváth souligne que le but de cet amendement était de fournir une solution de fond, plus efficace que les anciennes, aux problèmes que rencontrent les élèves victimes de discriminations á l’école.Il relève que la méthode des compensations financières (obtenues suite aux procès en question) n’a pas permis d’atteindre l’objectif fixé, á savoir d’empêcher la détérioration des chances de réussite d’élèves d’ethnie tsigane victimes de ségrégations dans le cadre pédagogique : « d’après nos informations, sur les cent millions de forints en tout dont la cour a ordonné le versement á une soixantaine d’élèves rroms, pas un centime n’a été dépensé en frais d’éducation – ces sommes ayant, pour la plupart, été consacrées au remboursement de prêts usuraires et á la rénovation de logements.
















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