Fièvre de Printemps pour les petits
L’auteur de l’article a aussi mentionné le cas de sa fille de sept ans, dont la classe a participé à une activité de sensibilisation nommée Fièvre de Printemps (Lentekriebels).
D’après l’article, les Hollandais partent du principe que, dans la mesure où la sexualité est partie intégrante de la vie quotidienne, il est souhaitable que les jeunes se voient confier dès l’enfance un maximum de « provisions pour la route » dans ce domaine.
Ainsi, ces activités proposées aux mineurs mettent aussi l’accent sur l’importance du sexe dans le cadre du couple. A cette occasion, on peut remarquer que cette sensibilisation se base sur des concepts aussi malléables que de la pâte à modeler : on apprend ainsi aux enfants à dire non au sexe tant qu’ils « ne se sentent pas prêts », mais sans préciser en fonction de quels facteurs – par exemple, de l’âge – ils devraient ou non se « sentir prêts ».
Remarquons aussi que, toujours d’après cet article, les parents des deux tiers des adolescents hollandais entre 15 et 17 ans ne trouvent pas problématique que leurs enfants aient des relations sexuelles.
La Hongrie peut encore résister
Rappel : à l’occasion du référendum sur la protection de l’enfance, prévu pour le 3 avril, les citoyens hongrois nantis du droit de vote auront la possibilité de donner leur approbation aux lois de protection de l’enfance adoptées l’été dernier, et pourront, entre autres, exprimer leur opinion sur la possibilité de proposer aux mineurs, dans le cadre des établissements publics d’enseignement et sans l’autorisation des parents, des activités incluant la présentation de diverses orientations sexuelles.
Par ailleurs, l’une des quatre questions du référendum concerne la possibilité de promouvoir auprès des mineurs des traitements de réassignation sexuelle.
Photo: YouTube















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