Même en plein milieu des changements d’époque et des mutations sociales, il existe des régularités, des valeurs fondamentales et, de temps à autre, des erreurs qui, de toute évidence, demandent à être corrigées de toute urgence. Mais, à l’origine de tout processus objectif, on trouve l’homme – ecce homo –, qui gouverne les événements. L’homme qui crée, forge des idéaux, porte, en possession des facultés qu’il doit à son créateur, la responsabilité du développement qui incombe à son époque. L’homme, jamais exempt de traits de personnalité individuels, qu’ils soient positifs et pointent vers l’avenir, ou au contraire monstrueux, et de telle nature que leur mise en pratique ne peut qu’exposer la majorité à des catastrophes.
Il s’est souvent avéré – quoiqu’en général rétrospectivement – que des personnalités historiques proéminentes avaient dû certaines de leurs idées et de leurs exploits à des lacunes de leur personnalité. D’une part, il existe une puissance créatrice, qui les fait sortir du lot. D’autre part, il y a cette faiblesse de leur égo, cette difformité par laquelle ils s’éloignent sciemment de la normalité. La question est de savoir laquelle prendra le dessus. Les idées extrêmes qui ont pointé leur nez dans les théories des écoles philosophiques des XIXe et XXe siècles, et qui ont entre-temps fait la preuve de leur virulence, il est bien évident qu’elles ont fait leur effet, et que les gens, encore aujourd’hui, vivent sous leur influence. Parmi les précurseurs idéologiques des théories de la « société ouverte », on trouve des noms comme ceux de Marx, Engels, Antonio Gramsci, Max Horkheimer ou Herbert Marcuse, dans la vie desquels ces deux personnalités peuvent être mises à jour avec précision.
















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