Il y a une vie après le PPE : elle commence sous nos yeux

Jeudi, Viktor Orbán, Premier ministre de la Hongrie et président du FIDESZ, en compagnie du chef du gouvernement polonais Mateusz Morawiecki et du chef de la Lega italienne, Matteo Salvini, présentera une charte définissant leurs valeurs et leurs objectifs communs. Dans un communiqué récent, Salvini a nié que le but de la rencontre de Budapest serait d’annoncer la création en commun d’un nouveau groupe de partis. En tout état de cause, Bruxelles et la coupole du Parti Populaire Européen (PPE) surveilleront d’un œil très attentif le résultat de ces discussions tripartites visant à la réorganisation de la droite européenne.

Tamara Judi (Bruxelles)
2021. 04. 01. 17:53
ORBÁN Viktor; MORAWIECKI, Mateusz
Krakkó, 2021. február 17. A Miniszterelnöki Sajtóiroda által közreadott képen Mateusz Morawiecki lengyel (b) és Orbán Viktor magyar kormányfõ kezet fog II. Zsigmond Ágost lengyel király gyermekpáncéljának átadásán a krakkói Várban 2021. február 17-én. MTI/Miniszterelnöki Sajtóiroda/Fischer Zoltán Fotó: Miniszterelnöki Sajtóiroda/Fischer Zoltán
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Les ennuis du PPE sont loin d’être finis

D’après nos informations en provenance du PE, il est donc bien évident que le PPE – que le FIDESZ vient de quitter – aura aussi les yeux rivés sur la rencontre de jeudi, et sur le contenu de cette charte commune du bloc de droite en cours de définition. À la lumière du raisonnement ci-dessus, on peut en effet se demander dans quelle mesure, au sein de cette famille, les groupements poussant le PPE vers le centre-droit seront capables de rester aux commandes. Ce problème était récemment aussi à l’ordre du jour de la rencontre célébrée à Vienne entre le chancelier autrichien Sebastian Kurz, le bulgare Boïko Borissov, le slovène Janez Janša et le premier ministre tchèque Andrej Babiš – le trio Kurz-Borissov-Janša faisant partie du PPE. Quand le journal autrichien Der Standard a demandé à ces dirigeants nationaux du PPE d’exprimer une opinion sur l’alliance de droite qui devrait être associée au nom de Viktor Orbán, les parties bulgare et autrichienne ont répondu par un rejet du projet, tandis que Janša s’est abstenu de répondre. Au PE, dominé par une majorité de gauche libérale, les attaques contre le chef du gouvernement slovène sont de plus en plus féroces, et – comme il l’avait précédemment fait quand c’était le parti de gouvernement hongrois qui était la victime de telles attaques – le PPE assiste à ce spectacle dans le plus grand silence. (Comme l’a rapporté – entre autres – Magyar Nemzet, vendredi dernier, au PE, la Commission des droits des citoyens n’a pas permis à Janša de projeter une vidéo portant sur la situation des médias en Slovénie – préférant quitter la session.) Comme le prévoyaient les avertissements émis par le passé par diverses sources conservatrices, la liquidation du « dossier FIDESZ » ne signifie pas – loin de là – que les ennuis du PPE seraient finis : une fois les Hongrois éliminés, d’autres partis-membres vont se retrouver dans le collimateur des forces complices de la gauche libérale.

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