D’autre part, nous avons la Chine, qui n’a jamais fait partie des grands pays envahisseurs et colonisateurs, et dont l’histoire militaire montre une attitude plus défensive qu’offensive. Nous n’avons pas de relations d’alliance avec la Chine, qui n’essaie d’ailleurs pas de nous « offrir » des produits idéologiques.
Le ministre de l’Innovation et de la Technologie, László Palkovics, commissaire du gouvernement en charge du projet de l’Université Fudan, a récemment rappelé, de façon assez spirituelle, que personne n’a besoin d’ouvrir une université pour mener des activités de renseignement.
A partir de 2024, l’université chinoise lancera à Budapest des cursus d’économie, d’ingénierie et de médecine. Quiconque voit dans ces cursus des activités de couverture peut aussi considérer que les restaurateurs, commerçants et autres entrepreneurs chinois présents en Hongrie exercent des activités de couverture. Faut-il, eux aussi, les déclarer persona non grata ?
Au bout du compte, il serait bon de savoir si nous vivons en guerre ou en paix. Dans le premier cas, il faut se poser la question : qu’est-ce qu’un ennemi dont les intentions ne sont pas hostiles ? Et, dans le second : qu’est-ce qu’un ami dont les intentions ne sont pas amicales ?
















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