Dans sa lettre, le Premier ministre souligne que la crise afghane et la menace hybride en provenance du Belarus incitent à penser que la pression migratoire n’est pas destinée à diminuer au cours des prochains temps.
« Bien au contraire : il faut s’attendre à une nouvelle crise migratoire importante »
– affirme Viktor Orbán, qui fait une fois de plus remarquer à Von der Leyen que l’expérience a démontré que seuls des obstacles physiques étaient en mesure de garantir la protection des citoyens européens contre l’immigration illégale.
En conclusion de sa lettre, il déclare que, lors du dernier sommet européen, les dirigeants nationaux ont demandé à la Commission européenne de faire des propositions en vue de modifier le cadre juridique de l’Union de façon à rendre possible l’indemnisation des États-membres – dont la Hongrie –appelés à protéger les frontières externes. « Ces modifications – écrit-il – doivent être effectuées tout en procédant au remboursement des dépenses passées et présentes engagées en vue de l’érection de ces obstacles physiques. »
« La Hongrie a pris sur elle d’arrêter l’immigration illégale sur la frontière externe du flanc méridional de l’Union. C’est maintenant à l’Union européenne d’agir de façon responsable, en contribuant dignement à nos efforts et à nos dépenses. »
C’est sur ces mots que le Premier ministre a terminé sa lettre.
















Szóljon hozzá!
Jelenleg csak a hozzászólások egy kis részét látja. Hozzászóláshoz és a további kommentek megtekintéséhez lépjen be, vagy regisztráljon!