Aucun autre État ne peut remettre en cause ce droit dont ils jouissent. Surtout pas depuis que c’est l’Allemagne qui a assumé les fonctions de navire-amiral. Était-ce vraiment une bonne idée de se remettre à défiler en brassards, et d’envahir le stade de Munich avec des drapeaux arc-en-ciel pendant qu’on entonnait l’hymne hongrois ? Je n’en suis pas certain. Ce dont je suis certain, c’est que l’éducation des enfants allemands est une question qui doit être tranchée par les Allemands. Et aussi que seuls les Hongrois sont habilités à décider de l’éducation des enfants hongrois – à l’exclusion univoque des Allemands, des Hollandais, ou encore des Belges.
Fait-il meilleur vivre dans le monde binaire, ou dans le monde arc-en-ciel ? Et pourquoi ? Voilà un débat où chaque partie fait valoir ses propres arguments. À chacun sa vérité.
En revanche, du point de vue du droit – du droit international, du droit de l’UE et de la Charte des droits fondamentaux –, la réponse ne fait aucun doute : l’immigration n’est pas un droit de l’homme, pas plus que la nature de l’éducation sexuelle à administrer à l’enfant ne relève de ses droits de l’homme. Les droits de l’homme n’incluent pas de tels droits. Par contre, l’article 14 de la Charte des droits fondamentaux garantit bien le droit des parents à assurer à leurs enfants une éducation correcte.
Si nous souhaitons maintenir l’unité de l’Union européenne, il faut que les libéraux apprennent à respecter les droits des non-libéraux. Unité dans la diversité : tel est notre avenir.
Viktor Orbán
Premier ministre de la Hongrie
















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