Dans les coulisses de la saillie magyarophobe de Mark Rutte : le fils de George Soros

L’attaque en cours contre la Hongrie est une opération concertée depuis des semaines, en raison des lois hongroises destinées à protéger les enfants des pédophiles. Le Premier ministre hollandais s’est rendu coupable d’une déclaration d’une effronterie sans précédent, en affirmant qu’il faut mettre la Hongrie à genoux. Dans les coulisses, comme nous l’apprend le site Origó, on retrouve probablement la galaxie Soros et les organismes de la société dite civile qui lui sont inféodés.

2021. 07. 01. 14:30
RUTTE, Mark
Andreas Unterberger szerint Mark Rutte jobban tenné, ha a saját portája előtt söprögetne. Fotó: Stephanie Lecocq Forrás: MTI/EPA/Stephanie Lecocq
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Or Rutte n’agit pas de sa propre initiative, et il n’agit pas seul. Ces dernières semaines, les organismes de la société dite civile que finance le spéculateur immigrationniste George Soros ont d’ores et déjà pris une part active à la campagne de dénigrement en cours contre la Hongrie, avec le concours empressé de la gauche hongroise. Ces organismes de la société dite civile sur fonds Soros ont entrepris de faire passer ces lois de protection de l’enfance pour des lois homophobes, en dépit du fait qu’elles ne visent pas le moins du monde les homosexuels, et ne concernent en rien les citoyens de plus de 18 ans, peut-on lire sur le site Origó.

Or remarquons que celui qui sonne actuellement le tocsin contre les lois anti-pédophilie est ce même Mark Rutte qui a par le passé exprimé le désir de légaliser la pédophilie et la zoophilie, trouvant acceptable d’avoir des relations sexuelles avec des enfants ou avec des animaux.

Ce qui semble, en revanche, lui poser un problème, c’est que le gouvernement hongrois souhaite confier aux parents le droit de décider de l’éducation sexuelle à donner à leurs enfants, et défendre les droits des mineurs.

Les liens de Mark Rutte avec la galaxie Soros sont étroits. Ces dernières années, on l’a vu à plusieurs reprises apparaître en public en compagnie du fils de George Soros.

Pour Alex Soros, la guerre menée à ces lois anti-pédophilie et de défense de l’enfance, ainsi que la propagande LGBT, sont des enjeux aussi personnels que l’est la cause immigrationniste pour George Soros.

alexsoros/Instagram

Ce sont les organisations Soros qui coordonnent les attaques dirigées contre les lois hongroises anti-pédophilie

La campagne de dénigrement lancée contre la Hongrie a commencé avant la saillie du Premier ministre hollandais. Son chef d’orchestre est Gerald Knaus, l’un des hommes de confiance de Soros, et l’un de ses plus anciens lieutenants. La réactivation de Knaus a commencé par un Tweet dans lequel il s’emportait contre l’UEFA qui, à l’approche du match Allemagne-Hongrie, a osé refuser la projection pour raisons politiques les couleurs de l’arc-en-ciel sur le terrain du stade munichois.

De même, Amnesty International est l’un des organisateurs de la campagne magyarophobe. Le 18 juin, par exemple, cette organisation a fait placer à la frontière magyaro-slovaque des panneaux sur lesquels apparaissait, barrée, la mention « Zone exempte de LGBT » en trois langues (hongrois, anglais, russe) – le tout, alors même que la Slovaquie (à la différence de la Hongrie) ne reconnaît pas les unions civiles de personnes de même sexe.

Ces derniers temps, une autre organisation Soros est d’ailleurs passée au premier plan : la Civil Liberties Union for Europe, sur le site de laquelle, dans la rubrique « formation », Israel Butler et Valentin Toth ont publié un article consacré à l’instruction des activistes et des journalistes, leur expliquant par exemple quelles expressions employer pour désigner ces lois.

Depuis la publication de cet article, les journalistes de gauche n’ont plus le droit d’appeler ces lois par leur vrai nom de « lois anti-pédophilie ». Ce site est d’ailleurs rempli d’incitations à s’en prendre à la Hongrie pour ses lois anti-pédophilie – thème récurrent de ses publications.

La branche hongroise de l’organisation – officiellement nommée Társaság a Szabadságjogokért (« Société de protection des libertés civiles ») – assume aussi sans rechigner sa part du travail de propagande. N’oublions pas non plus de mentionner Human Rights Watch, à l’origine d’une véritable campagne internationale de fake news, secondée aussi par le Comité Helsinki Hongrois, qui depuis le tout début propage des informations fausses sur les lois hongroises anti-pédophilie.

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