Or Rutte n’agit pas de sa propre initiative, et il n’agit pas seul. Ces dernières semaines, les organismes de la société dite civile que finance le spéculateur immigrationniste George Soros ont d’ores et déjà pris une part active à la campagne de dénigrement en cours contre la Hongrie, avec le concours empressé de la gauche hongroise. Ces organismes de la société dite civile sur fonds Soros ont entrepris de faire passer ces lois de protection de l’enfance pour des lois homophobes, en dépit du fait qu’elles ne visent pas le moins du monde les homosexuels, et ne concernent en rien les citoyens de plus de 18 ans, peut-on lire sur le site Origó.
Or remarquons que celui qui sonne actuellement le tocsin contre les lois anti-pédophilie est ce même Mark Rutte qui a par le passé exprimé le désir de légaliser la pédophilie et la zoophilie, trouvant acceptable d’avoir des relations sexuelles avec des enfants ou avec des animaux.
Ce qui semble, en revanche, lui poser un problème, c’est que le gouvernement hongrois souhaite confier aux parents le droit de décider de l’éducation sexuelle à donner à leurs enfants, et défendre les droits des mineurs.
Les liens de Mark Rutte avec la galaxie Soros sont étroits. Ces dernières années, on l’a vu à plusieurs reprises apparaître en public en compagnie du fils de George Soros.
Pour Alex Soros, la guerre menée à ces lois anti-pédophilie et de défense de l’enfance, ainsi que la propagande LGBT, sont des enjeux aussi personnels que l’est la cause immigrationniste pour George Soros.

Ce sont les organisations Soros qui coordonnent les attaques dirigées contre les lois hongroises anti-pédophilie
La campagne de dénigrement lancée contre la Hongrie a commencé avant la saillie du Premier ministre hollandais. Son chef d’orchestre est Gerald Knaus, l’un des hommes de confiance de Soros, et l’un de ses plus anciens lieutenants. La réactivation de Knaus a commencé par un Tweet dans lequel il s’emportait contre l’UEFA qui, à l’approche du match Allemagne-Hongrie, a osé refuser la projection pour raisons politiques les couleurs de l’arc-en-ciel sur le terrain du stade munichois.
De même, Amnesty International est l’un des organisateurs de la campagne magyarophobe. Le 18 juin, par exemple, cette organisation a fait placer à la frontière magyaro-slovaque des panneaux sur lesquels apparaissait, barrée, la mention « Zone exempte de LGBT » en trois langues (hongrois, anglais, russe) – le tout, alors même que la Slovaquie (à la différence de la Hongrie) ne reconnaît pas les unions civiles de personnes de même sexe.
















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